Soudan : trop chaud !

Coucou me revoilà !

Un petit bout de temps sans news…  C’est que depuis mon départ de Gondar en Ethiopie, je vis dans un four à parfois plus de 48 degrés !

Hey I’m back!

A little while without news … This is that since my departure from Gondar in Ethiopia, I live in an oven at sometimes more than 48 degrees!

A peine après avoir repris la moto, les 200 km qui m’amèneront à la frontière soudanaise me feront passer de 1880 m d’altitude et environ 20 degrés, à un désert caniculaire… Au Soudan !

Just after returning the bike, the 200 km that will take me to the Sudanese border I will pass 1880 mabove sea level and about 20 degrees to a scorching desert … In Sudan!

 

Le Soudan était LE pays qui m’angoissait le plus depuis mon départ…

Les médias, la confusion entre le Soudan et le Soudan du Sud (puisque les deux pays ne sont devenus indépendants que depuis le 9 Juillet 2011, suite à un référendum), les conflits qui continuent au Sud, la guerre depuis plus de dix ans au Darfour entre rebelles et armée gouvernementale…

Bref, j’avoue que d’aller y trainer avec la moto ne m’attirait pas vraiment, et le site de diplomatie.gouv affichant encore il y a deux mois  l’intégralité du pays en rouge (soit très fortement déconseillé)  n’arrangeait rien.

Et pourtant, j’ai croisé en Ethiopie quelques personnes qui faisaient le voyage en sens inverse (dont Shayne, le fameux cycliste que je salue et félicite au passage, car il est arrivé en tout juste 100 jours au Cap depuis le Caire). Tous sans exception m’avaient annoncé un superbe accueil dans ce pays.

Par prudence et pour la première fois depuis mon départ, je me suis donc inscrit sur le fameux «Couch Surfing». Ce site, dont plusieurs personnes me parlent depuis mon départ, propose une mise en relation entre particuliers afin d’assurer un hébergement.  Et depuis plusieurs semaines, grâce aux mails échangés avec Alice et Jérôme, j’étais donc non seulement rassuré quant à la sécurité mais en plus, j’avais une adresse où loger en plein centre de Khartoum !

Avant d’y arriver, je passerai une nuit dans un petit hôtel face au Nil, à Wad Médani, et me rendrai compte par moi-même que les soudanais sont loin d’être désagréables, bien au contraire.

Déjà le passage frontière avait d’ailleurs certainement été le plus sympathique depuis mon départ !

J’arrive au poste de douane sous cette chaleur si brutale. Assis à l’ombre d’un immense manguier, un gars très imposant en djellaba m’invite à le rejoindre. Dans un anglais incertain, il me propose un thé. Acceptant volontiers, je m’assois sur un banc à côté de mon hôte. Après quelques minutes de bavardages, celui-ci se lève, me demande de l’attendre et reviens très vite avec une puce téléphone (carte SIM) locale, et un paquet de cigarettes qu’il m’offre !

Je lui propose de le payer et légèrement vexé, il me dit qu’au Soudan, les gens sont Musulmans et que c’est leur devoir et plaisir que d’aider un voyageur !

Ensuite il me demande de le suivre dans le bureau et se présente : Chef de douane !

Mon carnet de passage tamponné très rapidement, je reprends la route après avoir salué et remercié le bonhomme qui me criera : « Enjoy Soudan my friend ! ».

Je resterai un peu plus d’une semaine… à Khartoum. Alice et Jérôme me présenteront leurs amis et nous aurons l’occasion de passer de bons moments et même d’aller… au Bowling !

Le Soudan est par contre un peu compliqué d’un point de vue administratif : obligation sous les trois jours suivant l’entrée d’aller s’enregistrer…  d’obtenir des autorisations de circuler et de photographier, même dans les quelques sites touristiques, et sans leur aide, j’y serais encore…

Merci à Alice et Jérôme pour ce partage et leur disponibilité, ainsi qu’à Fabien, David, Zienab et Christophe ! Avec tout ça on en a oublié de faire la photo traditionnelle…

J’irai franchir le pont qui passe juste à la rencontre du Nil Bleu et du Nil Blanc. Dans un enfer de circulation lente où la moto chauffe, ça vaut le coup de le voir mais impossible de faire une photo… Non seulement il est interdit de photographier d’un pont au Soudan, mais en plus j’ai vraiment mal choisi l’heure…  un cauchemar !

Sur la route de Khartoum, lors d’un arrêt, la béquille latérale de la moto s’était cassé la gueule…  La vis qui la maintient en son axe de rotation avait disparu…  Autant dire que descendre de la moto en la maintenant en équilibre avant de la mettre sur béquille centrale était du sport. Je trouverai par hasard en pleine ville un petit mécano : sur le bord d’une route, à côté d’une de ces innombrables femmes qui vendent du thé ou du Karkadé ! (ça faisait longtemps ! Ce délicieux breuvage, infusion d’hibiscus que l’on appelle Bissap en Afrique de l’Ouest)

En un temps record et pour vraiment un prix défiant toute concurrence (je crois en avoir eu pour l’équivalent de 10 € tout compris) le gars a regardé, pris quelques cotes et a trouvé un tourneur qui m’a réalisé la pièce comme neuve. Et c’était pas des plus simple…  Un cylindre fileté sur un centimètre  suivi d’un autre filetage sur un diamètre plus petit le tout percé en son axe et taraudé pour recevoir une autre vis !

Impressionnant !

Sudanwas THE country that worried me the most since I left …

Media, confusion between Sudan and South Sudan (since the two countries became independent since July 9, 2011, following a referendum), the conflicts that continue to the south, the war for over ten years Darfur between rebels and government forces …

In short, I confess to go hang out with the bike does not really attract me, and site diplomatie.gouv showing he’s still there two months the entire red country (strongly discouraged) No help matters.

And yet, I met a few people in Ethiopia who were traveling in the opposite direction (which Shayne, the famous cyclist I Commends the way, because he came in just 100 days in Cape Town from Cairo). All without exception had told me a beautiful home in the country.

Prudently and for the first time since I left, so I registered the famous « Couch Surfing ». This site, many people talk to me since my departure, offers a linking between individuals to ensure accommodation. And for several weeks, thanks to emails exchanged with Alice and Jerome, so I was not only reassured about safety but in addition, I had an address to stay in the center of Khartoum!

Before arriving there, I’ll overnight in a small hotel facing the Nile, Wad Medani to, and will make me realize myself that Sudanese are far from unpleasant, quite the contrary.

Already the border crossing was also certainly the most friendly since I left!

I arrive at the customs post in this brutal heat. Sitting in the shade of a huge mango tree, a very imposing in jilbab guys invited me to join him. In an strange English, he offers me tea. Accepting willingly, I sit on a bench next to my host. After a few minutes of chatter, he rises, asked me to wait and come back quickly with a smart phone (SIM card) local, and a pack of cigarettes it offers me!

I asked him to pay slightly annoyed, he said that in Sudan, people are Muslims and that it is their duty and pleasure to help a traveller!

Then he asked me to follow him into the office and present: Head of customs!

My passage buffered very quickly, I take the road after having welcomed and thanked the man who cry to me, « Sudan Enjoy my friend! « .

I’ll stay a little over a week … in Khartoum. Alice and Jerome present me their friends and we have the opportunity to spend quality time … and even go to Bowling!

Sudan is against a little complicated from an administrative point of view: obligation within three days of the entry to go register … get permission to move and shoot, even in the few tourist sites, and without their help I would still be there …

Thank you Alice and Jerome for sharing and availability, and Fabien, David, Zienab and Christopher! With all that we forgot to traditional photo …

I’ll cross the bridge just going to meet the Blue Nile andWhite Nile. In a hell slow the motorcycle heater circulation, it’s worth it to see but impossible to make a picture … Not only is it forbidden to photograph a bridge in Sudan, but also I really poorly chosen the time … a nightmare!

On the road to Khartoum, during a stop, the side stand the bike broke his face … The screw that holds it in its axis of rotation had disappeared … Suffice to say that off the bike in the balance now before putting it on the center stand was sport. I find by chance in the middle of a small town mechanic: on the edge of a road, next to one of the countless women who sell tea or Karkadé! (it’s been awhile! This delicious beverage, infusion of hibiscus called Bissap in West Africa)

In record time and for a truly unbeatable price (I think I have had the equivalent of € 10 all inclusive) the guy looked at it, took a few odds and found a turner who made me play like new . And it was not easy … A threaded cylinder on a centimeter followed by another thread on a smaller diameter drilled in all its axis and tapped to receive another screw!

Awesome!

Ici, impossible de s’arrêter où que ce soit sans que quelqu’un arrive pour vous proposer un thé, voire à manger ! Les soudanais ne sont pas simplement sympas : Ils sont bienveillants ! Et loin d’être arnaqueurs !

Here, impossible to stop anywhere without someone coming to offer you tea or to eat! Sudanese are not just cool: They are caring! And far from scammers!

 Pour rejoindre l’Egypte au Nord, il n’y a pas trente-six solutions… Le lac Nasser.

Ce lac long de plus de 500 kms qui se situe à 85% sur le territoire Egyptien (Et qui porte le nom de lac Nubie côté Soudanais) est en effet le seul et unique passage frontière entre les deux pays. Cela signifie qu’en dehors des voies aériennes, la seule façon de passer d’un pays à l’autre se fait par bateau.

Mon billet en poche, je reprends donc la route. L’idée, c’est de suivre le Nil jusqu’au lac mais en faisant un petit crochet pour aller voir les sites de Naga et Mussawwarat et les pyramides de Méroé.

Oui oui des pyramides ! Au Soudan !

Ces pyramides qui sont beaucoup plus petites et pentues que leurs sœurs égyptiennes sont le vestige d’un empire puissant, qui reste encore mystérieux et qui étendit son règne pendant sept siècles, du IIIe siècle avant notre ère au IVe siècle après. Héritière des «pharaons noirs» qui avaient conquis l’Egypte au VIIIe siècle avant J.-C., la civilisation qui s’impose à Méroé s’est développée en empruntant des modèles à l’Egypte, mais aussi à la Grèce, puis à Rome.

To join Egypt in the north, there is not one answer …Lake Nasser.

This long lake over 500 kms which is 85% of the Egyptian territory (and named Sudanese Nubia lake side) is in fact the only border crossing between the two countries. This means that apart from the airways, the only way to move from one country to another is by boat.

My ticket in my pocket, so I take the road. The idea is to follow the Nile to the lake but making a detour to visit the sites and Mussawwarat Naga and the pyramids of Meroe.

Yes yes the pyramids! Sudan!

These pyramids are much smaller and steeper than their Egyptian sisters are the remains of a mighty empire, which remains mysterious and extended his rule for seven centuries, from the third century BC to the fourth century. Heiress « black pharaohs » who had conquered Egypt in the eighth century BC, the civilization that requires Meroe developed by borrowing models to Egypt, but also in Greece and Rome.


Autant dire que compte-tenu de la chaleur et des craintes que ce pays suscite (y a pas cinquante couillons qui ont décidé de traverser le Soudan au mois de mai quand les températures peuvent parfois atteindre les 50 degrés !), j’ai toujours été seul et n’ai même pas une fois rencontré la soi-disant police touristique, censée réclamer des droits de visite.

Quant aux sites de Naga et Mussawwarat, ça se mérite !

Suffice to say that in view of the heat and fears that the country raises (there is no fifty idiots who decided to cross the Sudan in May when temperatures can sometimes reach 50 degrees), I’ve always been alone and did not even once met the so-called tourist police supposed to claim visitation rights.

As for sites Naga and Mussawwarat be earned!

Après une interminable piste de sable mou en plein désert saharien où parfois on peut seulement croiser sur son âne un bédouin venant d’on ne sait où. Du sable, du sable et encore du sable ! Surgissent enfin en plein milieu de ces terres grandioses et désolées, les ruines du temple d’Apedemak (1er siècle av JC) et d’un autre temple dédié au dieu Amon.

After a long track soft sand in the Sahara desert where sometimes you can only cross on his ass a Bedouin coming from who knows where. Sand, sand and more sand! Finally emerge in the middle of these grand and desolate land, the ruins of thet emple Apedemak (1st century BC) and another temple dedicated to the god Amun.

Franchement n’y allez pas en cette saison sauf en 4X4 climatisé !

Ma consommation d’eau est de 2 litres par heure ! L’air qui entre dans le casque me brûle la tronche et l’eau que je bois est… trop chaude !

En parlant d’eau, en plein désert, entre les ruines des temples, se trouve un puits qui offre un spectacle venu d’un autre âge.

L’activité autour de ce puits, qui doit faire autour de 100 mètres de profondeur, doit être la même depuis des générations. Les seaux en cuir qui se remplissent d’eau au fond sont remontés à l’aide d’une corde tirée par des ânes, ceux-ci étant dirigés par des enfants. Les bêtes ainsi abreuvées sur place emmènent l’eau vers les quelques rares habitations que j’aurai vues dans ce décor désertique.

Frankly do not go in this season except 4X4 conditioning!

My water consumption is 2 liters per hour! The air enters the helmet burns my face and the water I drink is … too hot!

Speaking of water in the desert, among the ruins of the temples, there is a well that provides a performance came from another age.

The activity around the well, which should be around100 metersdeep should be the same for generations. The leather buckets that fill with water at the bottom are raised using a rope pulled by donkeys, they are headed by children. Animals and take them watered on site water to the few houses that I have seen in this desert setting.

Est-ce parce que je souffrais de la chaleur et que dans ces conditions l’eau devient la plus précieuse des choses ?  Ce puits et ces gens qui y puisent la vie m’ont fasciné ! Je suis resté plus de 4 heures avec eux !

Je planterai ma tente entre deux dunes au pied des pyramides de Méroé et croiserai le lendemain matin un pauv’ bédouin qui me proposera une balade sur son chameau…  Non mais franchement ! J’ai po une gueule de touriste !

Is it because I was suffering from the heat and that under these conditions the water becomes the most precious things? This well and those people who draw life fascinated me! I spent over 4 hours with them!

I will plant my tent between two dunes at the Pyramids of  Meroe and the next morning a poor crosser ‘Bedouin who offer me a ride on his camel … No, but really! I have a hangover in. tourist!

Bon une tite pièce pour la photo qui va bien et direction Karima où je passerai la nuit dans un petit hôtel où il y a un ventilateur très bruyant mais indispensable… après un délicieux plat de «fuul», spécialité culinaire à base de gros haricots rouges broyés avec de l’huile et du fromage.

Tite a good piece for the photo that goes towards Karima and I spend the night in a small hotel where there is a very noisy fan but necessary … after a delicious dish of « fuul » culinary specialty made of large red beans crushed with oil and cheese.

M’étant rapproché du Nil, la température matinale (très tôt) est presque correcte. Je me dispense d’effectuer  l’escalade de la montagne sacrée (faut pas pousser hein !) pour reprendre la route en direction de Gondola.

Au passage pour Christophe, la voie goudronnée par l’Est du Nil depuis Karima s’arrête en plein désert… à peu près 20 kms après Old Gondola.

Me being near the Nile, the morning temperature (early) is almost correct. I taught to make climbing the sacred mountain (do not push eh!) To resume the road to Gondola.

Incidentally Christophe, the way paved by theEastern Nile from Karima stops in the desert … around 20 kms after Old Gondola.

Heureusement après quelques galères pour retrouver une piste correcte, un local dans un vieux 4×4 m’escortera jusqu’à un village sur le Nil où un bateau assure la traversée jusqu’à la rive Ouest.

Fortunately after a few galleys to find the correct path, a local in an old 4 × 4 escort me to a village on the Nile where a boat ensures the crossing to the West Bank.

Je passerai ma dernière nuit avant d’arriver au lac dans le village de Kerma, contre le Nil. Il y a là aussi un petit hôtel mais la porte d’entrée qui donne sur la cour n’est pas assez large pour faire entrer la moto. Je suis un peu contrarié à l’idée qu’elle reste dehors, mais le patron très calme et franchement pas dépourvu de logique, me fera un petit discours dans un mélange d’arabe, d’anglais et de langage des signes, que je pourrais traduire comme ça :

«Toi veux dormir avec moto ? Moto trop big pour passer la porte ??  Pas de problème mon frère ! Lit passe la porte ! »

Hein ???

Et en deux temps trois mouvements le voilà qui m’installe un lit en pleine rue à côté de la moto !

Encore que rue est un grand mot, mais trouvant l’idée originale et comme de toute façon la porte en question donne sur une cour où tous les lits sont alignés dehors (bien trop chaud pour dormir dans une chambre), j’accepterai bien volontiers sa proposition : quitte à dormir à l’extérieur, je préfère encore être loin des ronflements de mes voisins de chambre euh…  de lit.

I spend my last night before arriving at the lake in thevillage of Kerma, against the Nile. There is again a small hotel but the door that overlooks the yard is not large enough to bring the bike. I’m a little upset at the idea that she stays outside, but very quiet patron and frankly not without logic, make me a little speech in a mixture of Arabic, English and sign language, which I could translate like this:

« You want to sleep with motorcycle? Bike too big to pass through the door? No problem my brother! Bed through the door! « 

Huh??

And in a jiffy there he moved me a bed in the street next to the bike!

Although street is a big word, but finding the original idea anyway and as the door in question overlooks a courtyard where all the beds are lined up outside (too hot to sleep in one room), I gladly accept his proposal: left to sleep outside, I still prefer to be away from my snoring roommates uh … bed.

Après une dernière matinée sur cette voie goudronnée en plein cagnard, traversant ce désert  saharien qui n’en finit plus, j’arrive enfin à Wadi Alfa.

After a final morning on the tarmac road full dodger, crossing theSaharadesert that never ends, I finally arrive in Wadi Alfa.

La traversée de la frontière avec un véhicule n’est pas très rassurante… En effet, ceux-ci sont interdits sur les bateaux passagers et doivent faire le voyage séparément sur un bateau qui met plus de temps.

Heureusement j’avais obtenu les contacts de deux personnes travaillant ensemble de chaque côté de la frontière. Mazar côté soudanais s’est occupé de tout et à peine arrivé sur le port de Wadi Alfa, ma moto embarquera en direction de l’Egypte. Quant à moi, il me faudra attendre encore cinq longues nuits dans ce bled perdu où il n’y a strictement RIEN à faire…

Crossing the border with a vehicle is not very reassuring … Indeed, they are prohibited on passenger vessels must travel separately on a boat that takes more time.

Fortunately I got the contacts of two people working together on each side of the border. Mazar Sudanese side took care of everything and just arrived in theport of Wadi Alfaship my bike towardsEgypt. As for me, I will still wait five long nights in the middle of nowhere where there is absolutely NOTHING to do …

Le 27 Mai, j’embarquerai à mon tour pour rester un peu plus de 24 heures (compris les longues heures d’attente dans chaque port) sur un rafiot chargé de 470 passagers, pour arriver exténué à Aswan en Egypte où Kamal, le collègue de Mazar, avait non seulement réceptionné la moto mais déjà fini l’ensemble des tâches administratives la concernant.

On May 27, I will ship my turn to stay a little more than 24 hours (including long hours of waiting in each port) on a skiff loaded 470 passengers, arriving exhausted at Aswan in Egypt where Kamal colleague Mazar had not only received the bike but already finished all the administrative tasks concerning.

Finalement en dehors de cette chaleur insupportable, le Soudan m’a vraiment laissé une excellente impression. J’y aurai pas fait beaucoup de photos, même les chargeurs de batteries branchés sur l’allume cigare sont montés en surchauffe !

Depuis 10 jours j’ai déjà bien avancé en Egypte et me trouve au Caire, alors un autre article arrive prochainement mais cette fois-ci ce sera pour raconter mes derniers tours de roues sur le continent Africain… 

Finally out of this unbearable heat,Sudanhas really left a great impression. I will not have a lot of photos, even battery chargers plugged into the cigarette lighter are mounted overheating!

For 10 days I already well advanced in Egypt and find myself in Cairo, while another article coming soon but this time it will be to tell my last laps on the African continent …